Conseil du 14 décembre 2015

Schéma départemental, location 7 Place des Tours, fenêtres du foyer communal....

Retrouvez le compte rendu....

 

Analyses et commentaires

 

Remplacement des fenêtres du deuxième étage du bâtiment central du foyer communal.

5 entreprises ont été consultées mais deux seulement ont répondu. Les éléments du cahier des charges n'ont pas été soumis à l'ensemble des conseillers avant cette consultation. En réponse aux questions des élus lesblandynois, il s'avère que les produits proposés sont en bois exotique et aucune exigence de label de type "issu de forêts renouvelable" n'a été imposée.

Ce projet qui sur le fond est nécessaire et bien venu a, encore une fois, été géré dans l'opacité et sans concertation. Afin de souligner ce dysfonctionnement démocratique, Eric Cadiou s'est abstenu.

 

Projet de Schéma Départemental de Coopération Intercommunal

Le projet du préfet est arrivé en mairie le 19 octobre, le conseil municipal disposant d'un délai de 2 mois pour donner son avis. En cas de non réponse dans les délais impartis, l'avis est réputé positif.

Pour autant ce document est resté sur le bureau du maire pendant de nombreuses semaines sans qu'aucune communication n'en soit faite aux conseillers.

Curieusement, quelques jours avant l'échéance, le sujet est inscrit à l'ordre du jour du conseil et une proposition d'avis négatif préparée par on ne sait qui, mais certainement pas par notre maire, est soumise au conseil.

Après quelques questions des élus lesblandynois, il s'avère que les arguments indiqués dans le projet de délibération ne sont pas très sérieux et que le rejet du texte du préfet n'est qu'une posture inspirée par des intentions politiques.

Les élus les blandynois refusent de prendre part à cette mascarade en votant contre cette délibération de rejet du texte du préfet ou en s'abstenant.

Location du bâtiment au 7 place des tours

La municipalité en place ne souhaitant pas vendre les locaux de l'ancienne école, il est opportun d'occuper ces locaux tout en s'assurant toutefois que la mairie reste maitresse de la décision de récupérer ce patrimoine si nécessaire (pour financer des projets d'investissement au bénéfice des habitants). En effet la question qui restait en suspens concernait le type de bail pouvant être proposé pour une activité de type Maison d'Assistantes Maternelles (MAM) telle que celle proposée.

Ce point étant levé (un bail civil est possible) l'ensemble des conseillers a validé le principe d'une location.

Toutefois, le maire n'étant pas en mesure de présenter un projet de bail, la décision définitive de location est remise à plus tard. 

 

Questions diverses

La parole ayant été demandée par les habitants présents dans la salle, plusieurs habitants sont intervenus. Il est remarquable que ces interventions sur des sujets concernant tous les habitants ne soient pas mentionnées au compte rendu du conseil municipal. La volonté du maire de masquer aux habitants et aux instances préfectorales tous les problèmes éclate une fois de plus au grand jour.

  • Madame Amandine Gaxatte, intervenant en son nom propre, évoque les problèmes de financement des prestations des intervenants Musique et Anglais au sein des écoles de Blandy et Fouju. En effet les élus du SIE ont annoncé la suppression de ces prestations dès le mois de septembre en prétextant des problèmes de financement. L'argument n'est pas recevable de la part de la mairie de Blandy. En effet cette année la commune a récupéré 140.000 € de la dissolution du syndicat de transports. La vraie question est plutôt : quelles sont les priorités des élus et quelle importance accordent t'ils à la qualité de l'éducation de nos enfants.
  • Monsieur Jean Tual demande des informations sur les travaux dans les locaux associatifs. Le maire explique que l'appel d'offre devrait être lancé en début d'année 2016
  • Monsieur Bonnacci, cantonnier des services techniques depuis de nombreuses années,  prend la parole pour se présenter aux élus qui ne le connaissent pas et exprimer sa forte réprobation de la mise en cause de son travail exprimée publiquement par certains élus lors de la réunion du conseil précédente. L'assemblée reste sidérée et personne ne réagit. Des excuses présentées par le maire, pourtant informé de cette démarche, auraient été les bienvenues pour apaiser la situation et tenter de redonner un nouveau souffle à ce mandat fortement marqué par la médiocrité du point de vue de la gestion du personnel.